Décryptage

Congrès des notaires de France : Lille, un atout qui fait l’unanimité

Pour maître Jean-François Ryssen, commissaire local du congrès des notaires de France, le choix de la capitale des Flandres doit autant à ses infrastructures qu’à son art de recevoir ! Et derrière les badges de congressistes, c’est tout un écosystème qui va se mettre en mouvement.

Maître Jean-François Ryssen, commissaire local du Congrès 2026 des notaires. © Lena Heleta

Maître Jean-François Ryssen, commissaire local du Congrès 2026 des notaires. © Lena Heleta

<p>Du 30 septembre au 2 octobre, Lille va changer de visage. Le Grand Palais accueillera, après Montpellier l’an dernier, le 122e Congrès des notaires de France, soit plus de 3 000 congressistes. Cela fait neuf ans que la ville n’avait pas été hôte de ce rendez-vous emblématique. Pour Jean-François Ryssen, commissaire local de l’événement et notaire à Seclin, le choix de la capitale des Flandres n’est pas anodin, d’autant que les candidates ne sont pas légion. À peine une dizaine de communes françaises disposent aujourd’hui des capacités nécessaires, non seulement au regard de la taille du Pal.

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