Du 2 octobre au 1er novembre 2026, la place Stanislas de Nancy se métamorphose en une immense vitrine végétale de 3 000 m² à travers 13 scènes thématiques. Au-delà de sa dimension esthétique, ce 23e Jardin éphémère représente un enjeu économique de taille pour la région Grand Est. Fort du succès de l'an passé, qui avait attiré plus de 500 000 visiteurs, l'événement dope l'attractivité de la ville en séduisant un flux massif de touristes.
Quand l'écologie urbaine s'inspire du savoir-faire industriel d'Émile Gallé
Cette année, le parcours fait directement écho à la future exposition du Musée des Beaux-Arts. Les équipes municipales ont façonné un paysage où la terre, le bois, le verre et le métal se mêlent aux associations de plantes et de bassins. Ce déploiement technique sert de laboratoire à ciel ouvert pour promouvoir les pratiques de transition écologique de la municipalité. Pour les acteurs économiques de la filière paysagère, c’est une démonstration du savoir-faire nancéien en matière de verdissement et de gestion durable de l'eau en milieu urbain.
Ce projet s’inscrit dans une dynamique territoriale globale. Des rendez-vous scientifiques et artistiques ponctueront le mois pour valoriser l'innovation végétale. En connectant l’espace public au réseau des musées, Nancy crée une synergie culturelle et commerciale forte qui prolonge la saison touristique estivale jusqu'au cœur de l'hiver.