Ce montant inhabituellement élevé s’explique par les investissements exceptionnels de ces quatre sociétés meusiennes autour de financement de moyens de production, de process, de projets immobiliers d’extension et de rachat de bâtiments, sachant que les aides du GIP sont plafonnées à 20% (voire 25% selon les situations). «Ce qui est intéressant, c’est que ce sont des entreprises que l’on accompagne depuis près de dix ans, notamment IEV qui en est à son 14e investissement depuis 2008. Dans ces dossiers, le volet immobilier va permettre de faire travailler des entreprises locales avec des retombées économiques attendues», confie Mélanie Varnusson, la directrice du GIP présidé par Jérôme Dumont. Né en 2000 en lien direct avec la création du laboratoire souterrain de recherches de l’Andra à Bure, l’établissement public est devenu au fil du temps un outil de soutien au développement économique et territorial.
AM