Installée depuis 1989 à Woignarue, l’entreprise DCG conçoit et fabrique des pièces décoratives haut de gamme en laiton. «Notre cœur de métier reste lié à la porte, mais nous avons également une expertise pour tout ce qui touche à la fenêtre et à l’ameublement. En plus de notre catalogue, qui comprend de très nombreuses références, nous sommes en capacité de faire du sur-mesure», rappelle Hugo Petit, responsable communication et marketing de DCG.
Présente chez les plus grands distributeurs parisiens comme Legallais, Tresnois, Foussier, Prolians ou la Quincaillerie, la PME familiale est aussi plébiscitée par les architectes. «Nous travaillons peu avec les particuliers qui représentent environ 10% de notre activité, mais nous nous sommes aperçus qu’il y avait une réelle curiosité pour nos produits et une vraie demande pour venir nous voir. C’est pour cela que nous avons décidé de créer un espace d’accueil, ici à Woignarue», explique-t-il.
Accroître la visibilité de l’entreprise
Ouvert fin janvier, le showroom permet à chacun de mieux découvrir le savoir-faire de DCG, de toucher les produits et d’échanger avec l’équipe. «C’est aussi un moyen de permettre à nos clients de mieux se projeter : ils peuvent venir avec un échantillon de tissu, un nuancier de couleurs, cela devient plus concret», observe Hugo Petit.
Restauration de châteaux, de belles demeures, hôtellerie, restauration… les réalisations de DCG se retrouvent dans des projets prestigieux dans le monde entier. «Aujourd’hui, l’un de nos enjeux pour 2026 est d’animer nos clients historiques, de continuer à développer notre réseau d’architectes et d’accroître notre visibilité, principalement en France. Nous avons réalisé un recrutement récemment spécifiquement pour cela», indique le responsable de communication.
Profiter des expertises locales
Reconnue pour son savoir-faire en matière de quincaillerie décorative (crochets, porte-manteaux, loquets, boutons de meubles, poignées de porte…), DCG a peu à peu investi l’ensemble des pièces de la maison. «L’objectif, c’est que lorsque l’on parle de laiton, nous soyons presque automatiquement sollicités, qu’il s’agisse d’une cuisine, d’une salle de bains ou encore du relooking de meubles…», souligne Hugo Petit, qui précise que l’entreprise souhaite également réinvestir le secteur du yachting. Pour sortir du laiton «jaune brillant», la structure propose désormais douze finitions et une grande variété de patines. «C’est un réel élément différenciant» pointe-t-il.
Si la PME de 11 salariés est experte en travail du laiton, elle a noué une étroite collaboration avec les industriels locaux pour certaines opérations. «Nous avons la chance d’être au cœur d’un véritable pôle d’expertise. Pour tout ce qui est fonderie, décolletage, traitement de surface… Nous avons donc fait le choix de nous appuyer sur ces savoir-faire industriels et d’entretenir des partenariats forts, depuis des années, avec ces entreprises locales», explique Hugo Petit. Un fonctionnement qui permet à la société de bénéficier d’une grande diversité de finitions et de se concentrer sur le suivi et le service client.
Pour Aletheia Press, Diane La Phung