«En privilégiant des matières premières peu valorisées, transformées avec notre technologie innovante de fermentation naturelle, nous proposons un modèle rentable quelle que soit la configuration du marché pétrolier. Nos ingrédients répondent aux besoins critiques des industriels en quête de produits plus naturels et/ou à l’empreinte carbone réduite, comme l’attestent les 165 millions d’euros sécurisés par des contrats pour notre première usine mosellane Afyren Neoxy», souligne Nicolas Sordet, directeur général d’Afyren. À fin 2023, Afyren dispose d’une trésorerie de 49,6 M€. La consommation de trésorerie sur l’exercice atteint 12,8 M€, dont 7,1 M€ liés au renforcement de la solidité financière d'Afyren Neoxy et au remboursement en numéraire des obligations convertibles, contre 1 M€ de souscription d'un nouvel emprunt. En reconnaissance des travaux de l’usine mosellane et de ses partenaires et des étapes industrielles franchies, Afyren Neoxy a reçu fin 2023 3,4 M€ par CBE JU. Il s’agit d’une entité rattachée à l’Union européenne. D’autre part, les équipes ont poursuivi les travaux pour le développement industriel d’Afyren dans le monde. En Asie, la structure est engagée dans un processus de création d’une coentreprise en Thaïlande avec Mitr Phol, le 3e groupe sucrier mondial. Les analyses pour augmenter la capacité de production d’Afyren en France comme dans les nouvelles géographies se poursuivent. Le scénario d’une extension de l’usine mosellane est notamment à l’étude, permettant de capitaliser sur l’existant et de mieux maîtriser l’enveloppe financière. En 2024, les équipes opérationnelles d’Afyren vont poursuivre ces travaux tout en donnant la priorité au démarrage de la production en continu de la première usine.
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