Ces difficultés croissantes sont liées à l’insuffisance de candidatures (76 %), au décalage entre les candidatures reçues et les besoins des entreprises (62 %) ou encore à la concurrence entre employeurs sur les mêmes profils. Face à cette nouvelle donne, les entreprises tentent d’actionner de nouveaux leviers pour trouver les compétences nécessaires. «62 % d’entre elles ont ainsi révisé à la hausse la rémunération initialement prévue. Les grandes entreprises disposant de davantage de marges de manœuvre ont été plus nombreuses à utiliser le levier de la rémunération», assure l’Apec. Près de huit entreprises sur dix ont consentis des ajustements portant sur le profil du candidat finalement retenu, «privilégiant le plus souvent des cadres ayant moins de compétences techniques ou moins d’expérience.» Côté sourcing, la stratégie se veut aujourd’hui plus offensive. 68 % des entreprises diffusent leurs offres sur les réseaux sociaux. «Les réseaux sociaux sont devenus le deuxième canal de recrutement le plus utilisé par les entreprises de toutes tailles, après l’offre d’emploi.» La mobilisation de l’approche directe via les réseaux sociaux est la plus répandue dans les grandes entreprises (67 %) mais aussi forte en augmentation dans les TPE-PME (52 %). Le recours à un intermédiaire de recrutement (cabinet de recrutement, agence d’emploi) progresse également pour atteindre les 48 % et ce quelle que soit la taille de l’entreprise. L’an passé près de 40 % des entreprises ont utilisé plus de cinq canaux pour leur recrutement. Pourtant les difficultés de recrutement persistent, le problème apparaît beaucoup plus profond !
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Wall Street termine en recul, entraînée par la tech
28/04/2026 AFP
France