Ces mêmes jeunes veulent que leur employeur soit utile à la société. Ils sont attentifs à la sincérité des discours et des actes de l’entreprise. Leurs exigences touchent à la prise en compte des questions environnementales ou en termes de réduction des inégalités. Dans le cénacle de l’entreprise, 52 % souhaitent du télétravail partiel. Quand 66 % demandent une année de césure. C’est-à-dire qu’avant même d’entrer dans la vie professionnelle, ils expriment la volonté de vivre une année hors du monde professionnel. 30 % expriment la crainte de passer trop de temps au travail. 56 % disent avoir un projet d’engagement associatif et exigent davantage de solidarité. Leur entreprise idéale est à la fois locale et française. Ces 18-24 ans entendent modifier le système de l’intérieur, plus que de s’y opposer en bloc. Malgré cette soif de reconnaissance et de temps libre, ils demeurent très attachés à une forme de stabilité dans leur vie professionnelle. Pour 71 % le travail est d’abord le moyen d’accéder à la propriété. Quand on leur parle d’avenir, ils ne citent pas de grands projets, ou de grands voyages, mais aspirent à un logement, proche de la nature, pour leur famille ou leur foyer à partir duquel ils se voient télétravailler. 71 % se disent optimistes vis-à-vis de leur avenir. Ils sont par ailleurs 50 % à être confiants par rapport au marché de l’emploi. La crise sanitaire a été très difficile pour les jeunes générations. Le retour à la socialisation et la construction d’interactions sont une conséquence de ce niveau d’optimisme supérieur à celui de la population en général. Quant au milieu professionnel, 40 % de ces jeunes expriment un besoin de respect de la part des entreprises pour lesquels ils travaillent, disant «vouloir pouvoir exister en tant qu’individus» dans la sphère travail.
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Nouveau report du plan de Bruxelles pour le "made in Europe"
23/02/2026 AFP
France