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Baromètre Arthur Loyd : Dijon se classe deuxième des métropoles intermédiaires les plus attractives

La capitale bourguignonne conserve sa place parmi les métropoles intermédiaires françaises les plus attractives, malgré des défis liés au logement et à la transition verte.

Ville de Dijon. ©DR.
Ville de Dijon. ©DR.

Dijon figure cette année en deuxième position des métropoles intermédiaires selon le Baromètre annuel Arthur Loyd, le palmarès des métropoles et agglomérations les plus dynamiques de France. Après avoir occupé la première place l’an dernier, elle cède sa place à Angers. En revanche, la ville valorise ses atouts culturels, universitaires et gastronomiques, tout en bénéficiant d’un vivier de diplômés et de cadres de recherche pour soutenir son attractivité.

La 9ᵉ édition du baromètre Arthur Loyd

Le Baromètre Arthur Loyd mesure chaque année l’attractivité et la résilience des métropoles françaises à travers 75 indicateurs. Pour cette 9ᵉ édition, l’analyse se base sur quatre grandes catégories : Vitalité économique (croissance et résilience), Accueil des entreprises et immobilier professionnel (performances du marché et coûts d’implantation), Connectivité, capital humain et transitions (dynamisme démographique, innovation, transition verte et mobilité), et Qualité de vie (environnement, équipements urbains, coût du logement, enseignement supérieur, santé et sécurité). Chaque catégorie est évaluée séparément, puis combinée pour établir l’indice global d’attractivité et de résilience, permettant de comparer les métropoles et agglomérations selon leur performance et leur potentiel de développement.

Dijon : des atouts solides face à quelques freins

La ville bénéficie d’un marché de l’emploi dense et d’une forte proportion d’emplois dans les Activités Métropolitaines Supérieures. Sa connectivité, son vivier de diplômés et ses solutions de mobilité lui confèrent également une place de choix en "connectivité, capital humain et transition".

Cependant, dans la catégorie "Qualité de vie", Dijon recule à la 3ᵉ place. Le coût du logement reste élevé, ce qui limite l’installation de nouveaux habitants et freine certains profils. L’offre de bureaux ne suffit pas à répondre à la demande soutenue, et les investissements dans les filières vertes restent faibles, freinant le développement d’un écosystème industriel durable.

Malgré ces contraintes, Dijon valorise ses atouts culturels, universitaires et gastronomiques, ainsi que l’accès aux soins et aux équipements urbains, pour renforcer son attractivité.