Le lycée agricole de Pixerécourt-Malzéville, Jean-Prouvé et Louis Cyfflé à Nancy, le lycée Stanislas à Villers-lès-Nancy et Marie Marvingt à Tomblaine.
Ces cinq lycées publics vont partie de la phase pilote (qui dure toute cette année) du Plan régional de sécurisation de la Région Grand Est. La mise en œuvre de ce plan vient d’être présentée à l’occasion de la dernière séance plénière de l’exécutif régional le 10 avril.
Ce nouveau plan, d’un investissement de 100 millions d’euros, complété par quatre millions d’euros de fonctionnement annuel, entend équiper l’ensemble des 232 établissements publics de la région à l’horizon 2030.
Supervision unifiée
Chaque lycée bénéficiera progressivement d’un ensemble de dispositifs comprenant notamment : des systèmes d’alerte et de gestion de crise, des caméras, des dispositifs de contrôle d’accès et anti-intrusion, d’une plateforme de supervision unifiée et des aménagements de sécurisation des abords et des accès et des infrastructures techniques.
«Face à l’évolution du contexte sécuritaire, la Région Grand Est a souhaité changer d’échelle. Ce nouveau plan s’inscrit dans la continuité des actions menées, en apportant une réponse globale et structurée aux besoins identifiés. Il repose sur une collaboration étroite avec les autorités académiques et les forces de l’ordre, afin de garantir des dispositifs adaptés à chaque établissement», assure l’exécutif régional.