Les masques sont fabriqués à partir des bobines de toile non tissée, utilisées dans la production des sacs à aspirateurs. Chaque mois, 900 000 pièces sont produites. Ce taux va monter à plus d’un million dans les prochains jours. La structure, qui a fabriqué en 2021 dix millions unités, sera bientôt capable de produire quinze millions. Le produit doit répondre à deux critères, notamment la filtration et la respirabilité. Il est façonné par dix couches de matériaux filtrant soudées à l’ultrason. Après l’ajout d’une barrette nasale, l’entreprise procède à l’impression d’un marquage qui précise le type du masque et sa date de péremption. Viennent ensuite l’étape d’insertion des bandes élastiques et le découpage. La dernière étape consiste à vérifier la conformité de l’élastique et à contrôler la qualité de l’impression. Un échantillon de dix pièces est prélevé toutes les 30 minutes pour réaliser les contrôles de qualité. La production se poursuit grâce à un robot de liaison, élaboré à Remiremont.
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