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Luxe : la France, reine d'une filière chahutée

Après trois années post-covid «euphoriques», 2024 aura été marquée par un ralentissement global de l'industrie du luxe au cours duquel plusieurs grands groupes hexagonaux ont souffert. Des signes de reprise en fin d'année laissent toutefois espérer de meilleurs millésimes. Analyse avec l'économiste Pascal Morand, président exécutif de la Fédération de la haute couture et de la mode.

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Pascal Morand, président exécutif de la Fédération de la haute couture et de la mode, lors du Congrès international de l'industrie lainière (IWTO) à la CCI de Lille en mai dernier. © Lena Heleta

Pascal Morand, président exécutif de la Fédération de la haute couture et de la mode, lors du Congrès international de l'industrie lainière (IWTO) à la CCI de Lille en mai dernier. © Lena Heleta

<p dir="ltr">Après trois années d'une croissance exceptionnelle, l'industrie française du luxe - première au monde avec plus de 150 milliards d'euros de chiffre d'affaires et un million d'emplois directs et indirects (voir encadré) -, a enregistré une baisse de 2% de son CA en 2024, voyant plusieurs de ses grands groupes souffrir. Le bénéfice net du numéro un mondial LVMH (Louis Vuitton, Dior, Givenchy, Céline, Moët et Chandon, Hennessy, etc.) a plongé de 17%, quand celui de Kering (Gucci, Yves Saint-Laurent, Balenciaga…) s'est effondré de 62%. </p> <p dir="ltr">De grands noms ont toutefois ti.

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