Si les trois premiers galas avaient l’ambition de faire parler du projet de création d’une classe horlogère à Bar-le-Duc, pour cette édition 2026, c’est avec fierté que Samuel Pasquier le président de l’association barisienne présentera officiellement la première promotion d’apprentis qui suivent depuis le mois de septembre leur formation en alternance dans les locaux du lycée Jean-Paul II de Bar-le-Duc. Alors que les apprenants plancheront dès la semaine prochaine sur les épreuves du CAP, cinq des six jeunes ont d’ores et déjà décroché leur certification de culture générale et seront donc mis à l’honneur lors de cette soirée festive. «Ce repas spectacle qui réunira des artistes de l’univers du cirque, de la magie et de la danse est aussi l’occasion de provoquer des rencontres et de créer du lien entre des anciens apprentis, des jeunes encore en formation, des professionnels ou encore des passionnés d’horlogerie», confie l’organisateur, qui espère avant tout que les participants passeront un bon moment pour cette soirée, célébrant de la fin d’année scolaire.
Préparer la rentrée prochaine
Si l’heure est aux festivités, la direction de l’association horlogère a d’ores et déjà la tête tournée vers la rentrée prochaine avec le recrutement des nouveaux apprentis pour les deux classes : le CAP mais également le brevet des métiers d’art (BMA) qui sera ouvert en septembre. Début mai, ce sont près de cent dossiers de candidature qui sont recensés pour rejoindre l’école horlogère de la cité des Ducs. Le plus difficile restera, pour eux, de trouver un maître d’apprentissage. Et là, si les apprentis doivent engager des démarches de leur côté, Samuel Pasquier mouille également la chemise pour délivrer la bonne parole auprès des professionnels, leur rappelant «l’importance de recruter des apprentis pour transmettre» puis pour faciliter les recrutements de demain. Un an après l’ouverture de cette école unique dans le Grand Est, les premiers retours des maîtres d’apprentissage reconnus comme «des acteurs de la formation» sont d'ailleurs positifs et pourraient favoriser l’engagement d’autres. C’est en tout cas tout l’enjeu des opérations de communication comme le gala qui visent à faire parler de cette jeune formation qui ne cache pas ses ambitions.