Chaque année, la centrale mosellane permettra le rejet de 5 000 tonnes de CO2 par an dans l’atmosphère. Elle alimentera un réseau d’une longueur initiale de deux kilomètres, qui constitue une extension du réseau de chauffage urbain de l’Eurométropole de Metz. D’une puissance thermique de 3,5 MW, cet outil écologique doit être alimenté par 3 000 tonnes de matières végétales par an. La structure est complétée par deux chaudières à gaz de 7,5 MW chacune. L’objectif étant de répondre aux besoins lors des pics de consommation.
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04/05/2026 AFP
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