Investissements étrangers
Le Grand Est confirme son attractivité en matière d’investissements étrangers
Avec près de deux cents projets d’investissements étrangers, le Grand Est se positionne à la 3e position en la matière derrière l’Île-de-France et Auvergne-Rhône-Alpes, d’après le bilan tiré la semaine dernière par Business France. Le signe d’une attractivité certaine dans un contexte économique et géopolitique incertain.
Dans le top 3 des régions les plus attractives pour les investisseurs étrangers ! Avec près de deux cents projets l’an passé, le Grand Est se positionne derrière l’Île-de-France et Auvergne-Rhône-Alpes d’après le bilan tiré la semaine dernière par Business France.
«Notre région fait aujourd’hui partie des régions les plus attractives de France et même d’Europe. Nous sommes à la neuvième place sur 242 régions en Europe. Ce résultat, ce n’est pas un hasard. C’est le fruit d’un travail de fond, engagé depuis plusieurs années. Un travail collectif, mené territoire par territoire», assure Franck Leroy, le président de la Région Grand Est.
L’industrie et les projets de production représente à eux seuls près de la moitié des projets d’investissements directs. Ces derniers sont principalement transfrontaliers, près de 50% du total.
«Il est bon de souligner que la moitié de ces projets concernent des villes moyennes et les zones rurales», précise Franck Leroy prenant l’exemple du constructeur d’engins de BTP, Yanmar implantée en Haute-Marne à Saint-Dizier depuis plusieurs années. L’an dernier, le constructeur a rapatrié l’ensemble de ses moyens de production européens de mini pelles auparavant situé en Allemagne.
Signe de la confirmation de l’attractivité de la région : la progression, de l’ordre de 50% des projets d’extension des entreprises étrangères déjà implantées dans la région. «C’est le signe d’une confiance renouvelée des investisseurs dans le potentiel et la compétitivité du territoire».
Exemple typique en Meuse à Ligny-en-Barrois avec Daimler Buses France et l’extension de son site de Ligny-en-Barrois pour accompagner sa transition vers une production exclusive de véhicules électriques.
Côté investisseurs, l’exécutif régional note le retour notable des projets japonais avec six projets comptabilisés l’an passé. Le trio de tête demeure l’Allemagne en première position (30% des projets), les États-Unis (12% des projets) et le Royaume-Uni (8% des projets).
Au total ces quelque deux cents projets d’investissements étrangers ont permis la création ou le maintien de 5 000 emplois.