«Contrairement au nombre de structures qui accueillent des étudiants-entrepreneurs, nous ne sélectionnons pas des projets mais la personnalité de l’étudiant», assure le Peel. «Ce n’est pas le potentiel de réussite qui compte. Des projets paraissant peu viables au début peuvent se révéler pertinents en fin du parcours d’accompagnement.»
Une approche qui fait mouche ! «Moins on parle d’entreprise, plus les jeunes aujourd’hui créent. Car ils sont motivés par des valeurs, des ambitions sociétales et environnementales qui, au fil de l’eau, deviennent des entreprises», explique Christophe Schmitt, le directeur du Peel.