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Micro-brasserie

Metz : Bon Poison, la tentation du malt

Dix ans auront suffi à la microbrasserie Bon Poison pour instiller ses têtes de mort distinctives et ses notes amères «so british» dans le paysage messin. Les crises successives n’ont pas épargné son dirigeant, Quentin Decornet, mais n’ont jamais entamé sa détermination à brasser belles mousses et convivialité.

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© Julie Clessienne. Quentin Decornet auprès de ses «becs», dont le traditionnel «cask ale», hommage aux pubs anglais.

© Julie Clessienne. Quentin Decornet auprès de ses «becs», dont le traditionnel «cask ale», hommage aux pubs anglais.

<p>C’est en sortant d’un commerce nancéien chargé de bonnes bières, que Quentin Decornet se fait alpaguer par un groupe de punks : <em>«Hé ! Tu nous échanges ton bon poison contre le nôtre ?»</em>. La légende veut que le nom soit ainsi né. Le goût pour la mousse du natif d’Épinal, lui, remonte déjà aux bancs d’une école de commerce rennaise. <em>«Il paraissait que ça menait à tout»</em>, à une époque où lui n’avait encore d’ambition pour rien, si ce n’est de partager des verres entre copains.&nbsp;</p> <p>Une année d’Erasmus en Angleterre, à fréquenter les pubs de Middlesbrough, conforte ce pe.

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