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Municipales à Paris: Grégoire reconnaît "des ratés" sur la propreté

Le socialiste Emmanuel Grégoire, candidat de l'union de la gauche hors LFI aux municipales à Paris, a reconnu vendredi "des ratés", notamment sur les questions de propreté, de sécurité mais aussi en matière de...

Le socialiste Emmanuel Grégoire, candidat de l'union de la gauche hors LFI aux municipales à Paris, lors d'un meeting, le 14 janvier 2026 à Paris © Martin LELIEVRE
Le socialiste Emmanuel Grégoire, candidat de l'union de la gauche hors LFI aux municipales à Paris, lors d'un meeting, le 14 janvier 2026 à Paris © Martin LELIEVRE

Le socialiste Emmanuel Grégoire, candidat de l'union de la gauche hors LFI aux municipales à Paris, a reconnu vendredi "des ratés", notamment sur les questions de propreté, de sécurité mais aussi en matière de violences sexuelles et sexistes contre les femmes.

"Bien sûr qu'il y a des ratés, il y a toujours des ratés. On ne fait jamais les choses parfaitement. (...) Je pense qu'en matière d'entretien d'espace public, de propreté, on peut encore améliorer les choses. Je pense en matière de sécurité. Je pense en particulier au sujet des violences sexuelles et sexistes contre les femmes dans l'espace public", a-t-il déclaré sur TF1.

Sur la propreté, Emmanuel Grégoire estime que la privatisation de la collecte des ordures proposée par d'autres candidats comme Rachida Dati (LR), Pierre-Yves Bournazel (Horizons) ou Sarah Knafo (Reconquête!) est "une mauvaise idée" qui "n'apporte pas de qualité de service supplémentaire".

"Le sujet, c'est plutôt (...) l'entretien des rues, le balayage des rues, le nettoyage des rues avec des engins mécanisés. On a tout un projet pour moderniser cette flotte qui est chargée de nettoyer l'espace public", a-t-il indiqué.

Il propose aussi de "mieux sanctionner les incivilités", pointant les gens qui "sans faire attention jettent leur mégot" ou "ne ramassent pas des déjections canines". 

Interrogé sur la progression de l'extrême droite dans la capitale, Emmanuel Grégoire s'est dit "préoccupé". "Ça traduit, évidemment, beaucoup d'inquiétude, (...) une forme de sentiment de déclin. Et nous, ce qu'on veut, c'est sortir de cela", a-t-il déclaré, expliquant que Paris "accueille depuis des siècles des immigrations du monde entier".

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