L’ancien patron de Safran aura la lourde tâche de redresser les comptes du deuxième constructeur ferroviaire mondial en réduisant les frais généraux avec une suppression de 1 500 emplois d’ores et déjà annoncée dans le monde, notamment dans les fonctions commerciales et administratives. L’un des autres engagements du groupe sera d’améliorer le respect des délais de livraison. Philipe Petitcolin fera équipe avec Henri Poupart-Lafarge qui restera directeur général, selon un communiqué de la multinationale française.
AM