Nom de code : C-Shift. «Il faut nous rapprocher des industriels pour leur amener des éléments de méthodes afin d’introduire cette nouvelle technologie qui aura des conséquences en termes de santé, en termes d’organisation du travail et en termes d’emplois», explique Benoît Grasser, responsable scientifique du projet C-Shift. Ce projet entend développer son impact économique tout en offrant de nouveaux terrains de recherche. La formalisation d’un nouveau projet plus large, baptisé SysCoHM (Systèmes collaboratifs homme-machine) est en cours.
Actualites
Fébrilité des Bourses mondiales, entre Moyen-Orient et résultats d'entreprises
23/04/2026 AFP
France