Ce procédé consiste à créer un champ électrique entre deux électrodes. Étant donné que les poissons présents à proximité sont électrisés, les résultats de l’inventaire sont plus fiables en matière d’identification et de prise de mesures des espèces recensées de la région. Il ne s’agit donc pas d’une pêche au vrai sens du terme mais plutôt une méthode permettant de donner de la visibilité aux actions envisageables liés à la biodiversité. Ainsi, les poissons ne sont pas tués, une fois l’inventaire fait, ils sont remis de nouveau à l’eau. Onze espèces de poisson ont été recensées dans l’annexe hydraulique «Le Bras Étang», dont un gobie, une espèce invasive qui colonise petit à petit les flots mosans en lieu et place des gardons. La prolifération croissante de cette espèce représente une réelle menace à la biodiversité mosane et c’est ce qui explique par ailleurs la forte chute de la densité des gardons de la Meuse.
Environnement
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23/04/2026 Thomas Porcher
Nord (59)