Entre le centre de congrès Robert Schuman et le centre Pompidou, des silhouettes dessinées à même le sol. Elles représentent les enfants ukrainiens tués depuis le début de la guerre en février dernier. Le projet dure un mois. Du 10 octobre au 10 novembre. Chaque jour, l’artiste Victoria Sirooka peint de nouvelles silhouettes, si le nombre d’enfants victimes s’aggrave. Elles apparaissent au fur et à mesure. L’effet de cette peinture est limitée dans le temps : jusqu’à 30 jours. La peinture est à base de craie biodégradable et non toxique.
«Ne pas se taire, ne pas détourner le regard, ne pas être indifférent. C’est la moindre des choses que nous puissions faire. La guerre continue. Ne l’oublions pas.»
