«La quinzaine a commencé très fort avec un premier chapiteau «sold out» dédié au rap français. Il a séduit un public très jeune rajeunissant de dix ans la moyenne d’âge des spectateurs passant de 46 à 37 ans», expliquent les organisateurs. Les puristes du jazz ont naturellement trouvé leur bonheur sonore pendant la durée du festival. Un festival de plus en plus ouvert (notamment à l’électro) et toujours aussi convivial. «Le NJP s’est une nouvelle fois imposé comme le rendez-vous incontournable de l’automne grâce à la singularité et l’audace de sa programmation avec plus de 150 concerts mélangeant les genres.» Le demi-siècle de l’an prochain devrait être de la même veine voire même supérieur.
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Souveraineté technologique: l'UE donne l'exemple en confiant un gros contrat à des Européens
17/04/2026 AFP
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