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Saint-Dié-des-Vosges

Usine Duval  : quand le bijou et son écrin ne font qu’un

Si de l’extérieur, l’Usine Duval peut sembler «dans son jus», les amateurs d’architecture ne s’y trompent pas  : Le Corbusier est passé par là. Un trésor qui en cache un autre. Entre ces murs, des petites mains s’affairent sur les collections Vuitton, Chanel ou Balmain. Le maître des lieux, Rémi Duval, veille à préserver ce double héritage. Reportage. 

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Rémi Duval préserve cet héritage «pas monnayable», fruit d’un lien singulier entre son père et Le Corbusier. © Johann Marin-Thiery

Rémi Duval préserve cet héritage «pas monnayable», fruit d’un lien singulier entre son père et Le Corbusier. © Johann Marin-Thiery

<p>Controversée, décriée, incomprise… L’œuvre de Le Corbusier n’a pas forcément fait l’unanimité en son temps. D’ailleurs, lorsque l’architecte suisse fut nommé urbaniste-conseil à Saint-Dié-des-Vosges, dynamitée pour moitié lors du repli des Allemands à l’issue de la Seconde Guerre, la Municipalité finira par rejeter son projet jugé trop éloigné des habitats traditionnels vosgiens.&nbsp;</p> <p>Pas Jean-Jacques Duval, à l’origine de sa venue. <em>«Mon père avait sympathisé avec lui avant le conflit. Il lui a confié la reconstruction de la bonneterie familiale fondée en 1908 et détruite aux de.

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