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Confiserie

Verdun : le berceau de la dragée artisanale

Le respect de la tradition, un savoir-faire artisanal assuré par des salariés expérimentés et des matières premières de qualité ; la recette reste inchangée pour la maison Braquier qui fabrique avec la même passion des dragées depuis 1783. Une institution à Verdun.

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© Laurence Deleau

© Laurence Deleau

<p>Sept jours. C’est le temps nécessaire pour fabriquer la dragée traditionnelle verdunoise. Le cahier des charges n’a guère évolué pour cette confiserie sucrée fabriquée à base d’amande ; l’Avola, «<em>la plus chère, mais la meilleure</em>», certifie Nathalie Bour, la responsable de la Maison Braquier. Et plus de deux siècles après sa création, la société verdunoise veille au respect de sa recette originelle qui débute par le tri à la main des amandes. L’enjeu est de retirer celles qui ont le moindre défaut, «<em>même le plus anodin</em>» avant le séchage du fruit à coque. Les étapes s’enchaî.

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