Le groupe, fort d’un réseau de 450 franchises en France et en Belgique, a été fondé par Daniel Moquet il y a 45 ans en Mayenne. En 2004, sa fille est rentrée dans la société et a créé une deuxième entreprise. C’est ainsi que les franchises se sont développées et emploient aujourd'hui 3000 salariés. Sa croissance régulière depuis plus de 20 ans et sa reconnaissance dans le secteur témoignent d’un savoir-faire éprouvé. Plus de 56 000 chantiers ont été réalisés en 2025. Le réseau en mars dernier a été élu «Meilleure marque» dans les catégories paysagiste et portail & clôture.
25 salariés et en pleine expansion
Rémi Coppin, le dirigeant de la structure de Villers-Carbonnel, a toujours été passionné depuis l’âge de 15 ans par les métiers de l’extérieur. Il explique son expansion et celle de l’entreprise : «Je suis rentré en 2012 chez Daniel Moquet comme apprenti puis chef d’équipe, et aujourd’hui je suis chef d’entreprise. Nous avons 25 salariés dont trois recrutés cette année. Nous misons beaucoup sur l’apprentissage avec des CAP, Bac pro, BTS et actuellement six Bachelor en gestion. Je suis fier de cette certification Apave, pour moi et pour mon équipe. Ces audits réalisés tous les trois ans explicitent de vrais défis de progression, ils nous poussent à nous améliorer en permanence».
L'investissement dans le matériel électrique
L'activité de Daniel Moquet couvre quatre métiers, nécessitant beaucoup de matériels pour la création d’allées, cours et terrasses, la clôture, les portails et pergolas, l’aménagement et l’entretien de jardins, les SPA et piscines… Rémi Coppin détaille : «L’augmentation du gasoil nous a obligés à acheter de nouveaux camions plus économes en carburant. Nous avons beaucoup investi dans du matériel électrique, pour le bien-être de nos salariés, moins bruyants, moins vibrants. Nous avons mis en place des formations pour le montage des murs et la sécurité. Nous avons six commerciaux qui se déplacent chez nos clients qui sont à 95% des particuliers, les autres étant des collectivités locales pour de petits travaux. Nous réfléchissons à un agrandissement et à construire un bâtiment pour stocker les matériels, mais nous avons beaucoup de difficultés à trouver un terrain». Le site réalise un chiffre d’affaires de 3,2 millions d’euros.