À la veille du rendez-vous démocratique quinquennal, il est d’usage de scruter la France. Deux auteurs spécialisés dévoilent un pays chamboulé par les mouvements de population, marqué par l’avènement des services à la personne et de la logistique, et culturellement morcelé.
Moins de clients, mais une offre à étoffer. Les transports publics sont pris en tenaille entre la faible fréquentation et la nécessité de reconquérir des passagers. Arguant de leur vertu pratique et écologique, les opérateurs réclament des promesses d’investissement aux candidats à la présidentielle.
L’artificialisation des sols se poursuit sans discontinuer, avec des conséquences climatiques, sur la biodiversité, mais aussi sur les revenus des ménages. Dans un rapport sans concession, la Fabrique de l’écologie décrit le rôle de la fiscalité ou de la politique immobilière.
Réunis à Toulouse fin septembre, les professionnels du transport public pleurent leurs pertes et dénoncent les incohérences de l’État, mais cherchent à conquérir de nouveaux publics.