Conflit israélo-palestinien qui s’enlise, une guerre en Ukraine qui persiste, des émeutes urbaines dans l’Hexagone, le tout ponctué par des phénomènes météorologiques hors normes, sans parler du climat de pensées ambiant actuel où les vieux démons d’hier font plus que ressurgir. Une certaine banalisation de la peur, voire haine, de l’autre s’installe inlassablement. Regarder ailleurs ne servira à rien, du moins, peut-être pendant un temps.
La trêve des confiseurs traditionnelle de la période des fêtes en a été la énième démonstration. Comme chaque année, personne n’a souhaité rater ses réveillons. Une nécessité de se retrouver dans un cocon familial (ou autre) histoire d’oublier un temps les fracas du monde qui nous entoure. Un genre d’égoïsme salvateur à l’image d’une société de plus en plus individualiste. Les maux de 2023 sont loin d’être éradiqués.
Le terreau se veut fertile et le tableau noir de 2023 n’est pas derrière nous. Si rien n’est fait en matière de prise de conscience, il continuera cette année à offrir un spectacle bien désolant de l’espèce humaine. Mais comme pour le changement climatique, n’est-il déjà pas trop tard ? La question se doit d’être posée. Un point de non-retour apparaît s’amorcer.
Avancer, encore et toujours, en évitant les écueils et les embûches, c’est le lot éternel d’aujourd’hui. L’écosystème entrepreneurial local le sait bien. Le mouvement du monde impacte directement ou indirectement nos territoires et ses forces vives. Adaptation, anticipation, efficience, résilience, des mots pour faire face aux maux. Place réellement aux actes pour cette année 2024, il est plus que temps, après il sera trop tard...