Pour les nouveaux diplômés des grandes écoles, à leur niveau de qualification, c’est sur le plus long terme que les disparités de salaires s’accentuent entre les hommes et les femmes. Chez les cadres du privé, il est, selon l’Insee, de plus de 20,6 %. Les femmes ingénieurs travaillent essentiellement dans le secteur de la qualité, l’hygiène, la sécurité, l’environnement, la normalisation et la certification pour un taux de féminisation de 57,5 % et un salaire annuel moyen de 32 583 €. Vient ensuite le secteur des achats/approvisionnements et logistique qui enregistre un taux de féminisation de 43,2 %, avec un salaire moyen de 35 486 €. En revanche, les femmes demeurent sous représentées dans le secteur de l’étude et développement en systèmes d’information, réseaux et télécommunications, informatique industrielle et technique. Quant à l’insertion professionnelle, elles sont 65,5 % à obtenir un contrat avant l’obtention de leur diplôme contre 68,4 % chez les hommes. Relativement au type de contrat, elles sont majoritairement embauchées en CDD : 23,2 % contre 11,1 % chez les hommes. Les femmes ne sont que 74,4 % à avoir décroché un CDI contre 87 % pour les hommes.
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