Aéroport Paris-Beauvais et les Restaurants du Cœur : un an de partenariat
L’Aéroport Paris-Beauvais et les Restaurants du Cœur célèbrent le premier anniversaire de leur partenariat dont le but est de donner les objets ou denrées interdits en cabine et éviter ainsi qu’ils ne soient jetés en vue d’être détruits.
Le partenariat entre l'Aéroport
Paris-Beauvais et les Restaurants du Cœur est en place depuis Noël
2024. Le concept repose sur le don : permettre aux passagers de faire
don des produits d’hygiène, de beauté, ou alimentaires non
périssables, interdits à bord parce que dépassant la contenance
autorisée.
Dans les faits, la collecte s’effectue
principalement au niveau des contrôles de sûreté des deux
terminaux avec le concours des agents affectés sur place. Elle a
commencé par une phase de test au cours de laquelle l’aéroport a
ajusté le parcours de ramassage et la signalétique. En complément,
les produits de même nature, non réclamés du service bagages, sont
également redistribués. «L'apport de ces dons, dans une période
difficile marquée par des demandes de bénéficiaires toujours en
hausse, est précieux et constitue un complément indispensable à
nos autres campagnes pour que nous puissions continuer à remplir
notre mission d'aide sociale», explique Christiane Dumont,
responsable de l’antenne départementale de l’association des
Restaurants du Cœur.
Valorisation et socialisation
Ce partenariat permet une aide sociale mais aussi une réduction le gaspillage tout en valorisant une opération de bienfaisance qui aide certaine famille du Beauvaisis en précarité. Anthony Martin, président Exécutif de Bellova précise que «l'objectif premier est de réduire le gaspillage et de valoriser une opération de bienfaisance dont le produit contribue à apporter une aide et du réconfort à des familles confrontées à la précarité. Préférer la redistribution à la destruction nous tient particulièrement à cœur. Ces initiatives limitent un gâchis qui reste énorme dans la mesure oùplusieurs milliers de produits doivent être mis hors circuit chaque année. Leur donner une seconde vie est essentiel».