La fin du réseau cuivre se rapproche aussi dans l’Aisne. Utilisé depuis plusieurs décennies pour la téléphonie fixe et certaines connexions professionnelles, ce réseau doit progressivement disparaître partout en France d’ici 2030. Pour les entreprises axonaises, l’enjeu consiste désormais à identifier les équipements qui reposent encore sur cette infrastructure et à anticiper leur migration avant la fermeture du réseau dans leur commune.
La vigilance ne concerne pas uniquement les abonnements téléphoniques. Terminaux de paiement, alarmes, ascenseurs connectés ou certains dispositifs techniques peuvent également utiliser une liaison cuivre sans que l’entreprise en ait nécessairement conscience. Une migration peut alors nécessiter le remplacement d'équipements, une intervention technique ou l'adaptation des installations. Pour les commerces, TPE et PME, anticiper permet surtout de limiter le risque d'interruption d'un service indispensable à l'activité et d'éviter une intervention réalisée dans l'urgence.
Le cuivre disparaît, les télécoms changent d’ère
À l'échelle nationale, l'extinction du cuivre marque une nouvelle étape dans la modernisation des infrastructures télécoms. La fibre doit progressivement prendre le relais, mais cette transformation impose aux entreprises de vérifier la compatibilité de leurs équipements et de suivre le calendrier de fermeture applicable à leur territoire. Dans l'Aisne comme ailleurs, les professionnels sont donc invités à faire l'inventaire de leurs installations, à vérifier les échéances locales et à se rapprocher suffisamment tôt de leur opérateur. La transition représente moins un simple changement de connexion qu'une opération à intégrer dans la gestion technique et financière de l'entreprise.