La crise sanitaire est passée par là et un tiers des actifs assurent penser à changer de métier dans les deux ans. 49 % pensent se reconvertir. 20 % sont déjà dans une démarche de reconversion et 33 % envisagent d’en réaliser une dans les années à venir. À noter que 22 % des demandeurs d’emploi et 23 % des actifs les moins qualifiés n’ont pas confiance dans leurs capacités à changer de métier. Globalement, les actifs affichent une moindre confiance en leur avenir professionnel (75 % en février 2020 contre 68 % en février 2021). Une explication de ce potentiel engouement pour la formation professionnelle. «L’année passée a été marquée par de nombreux bouleversements, notamment liés à la crise sanitaire autour de la Covid-19 à l’image du télétravail, du chômage partiel, des secteurs à l’arrêt depuis plusieurs mois ou encore des professions déclarées «non essentielles». Ce sont autant de raisons qui poussent les individus à s’interroger sur leur propre parcours, leur situation actuelle et leurs attentes pour le futur», peut-on lire dans le préambule de ce baromètre. Dans le volet formation professionnelle, si la volonté apparaît bien présente, 55 % des actifs pointent du doigt le manque d’informations au sujet de l’accompagnement (principalement chez les plus de 50 ans et les demandeurs d’emploi). Si 85 % des actifs assurent connaître l’existence du CPF (Compte personnel de formation), ils sont seulement 42 % à connaître réellement le montant de leurs droits à la formation. Les jeunes, les ouvriers et les salariés de PME-TPE s’affichent comme les catégories qui ont la moins bonne visibilité sur ce dispositif.
Actualites
Devant les assises du Vaucluse, une mère comparaît pour avoir congelé deux de ses bébés
19/03/2026 AFP
France