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Éco des fêtes

Calendriers  : un «avent»-goût de saturation ?

Avec 35 millions d’unités vendues en France rien qu’en 2022, le calendrier de l'Avent a prouvé qu’il n’était plus l'apanage des enfants et des chocolats. Face à une demande croissante, portée par une clientèle adulte avide d'expériences festives ou authentiques, les marques ont multiplié les déclinaisons ; les acteurs locaux ont suivi. Au risque de lasser ?

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© D.R.

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<p>Depuis 2020, les ventes exponentielles de calendriers de l'Avent confirment l’engouement du grand public, malgré leur prix élevé (de 19 à 425 euros sur un site revendeur spécialisé) et les problématiques environnementales afférentes (suremballages, aspect temporaire de l’objet…). <em>«C'est un axe 'amélioration des marques dont elles devront se saisir en proposant, pourquoi pas, des packagings recyclés ou moins d'emballages»</em>, souligne une enseignante-chercheuse à l’Université de Lorraine.&nbsp;</p> <p>Si les calendriers renfermant des chocolats ont encore le vent en poupe (+30% des ven.

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