L’objectif étant d’évaluer sa capacité à réagir face aux risques majeurs (nucléaire, radiologique ou chimique). Des étudiants se sont mis dans la peau des victimes lors du test du dispositif de décontamination hospitalière. Ce dernier a été développé pour affronter l’éventualité de risque nucléaire, radiologique ou chimique (NRC) du Plan Blanc. Une mise en scène a eu lieu avec un scénario bien précis. Il correspond à une journée de travaux dans un bois à proximité du fort de Douaumont, un objet en métal a été heurté, libérant ainsi «un gaz à l’odeur piquante de moutarde», précise le centre hospitalier. Des touristes qui se trouvaient dans les parages chirurgicaux ont senti «une irritation oculaire, un prurit et des nausées.» Affolés, ils se sont rendus aux urgences le Plan Blanc NRC a été donc déclenché pour la première fois. Le bilan de la simulation a mis en exergue quelques éléments qui devraient être améliorés, entre autres, «la communication entre les différentes zones de la chaîne de décontamination», a précisé le centre hospitalier.
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