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Alternance

Le lycée Ligier-Richier de Bar-le-Duc : la main tendue aux entreprises

Se rapprocher des entreprises, c’est la volonté affichée de la direction du lycée professionnel Ligier-Richier de Bar-le-Duc qui a récemment organisé un rendez-vous convivial avec ses partenaires avec la volonté de leur présenter ses plateaux techniques. D’autres rencontres devraient suivre en 2026.

© Alexandra Marquet. 32 contrats d'alternance sont recensés au sein du lycée professionnel Ligier-Richier de Bar-le-Duc .
© Alexandra Marquet. 32 contrats d'alternance sont recensés au sein du lycée professionnel Ligier-Richier de Bar-le-Duc .

«Créer du lien et montrer que notre outil de formation est en adéquation avec les besoins du territoire», c’est la conviction de Christophe Jerzak, le directeur délégué aux formations du lycée professionnel Ligier-Richier de Bar-le-Duc. Depuis maintenant un peu plus de cinq ans, l’établissement scolaire a noué des «relations solides» avec les industriels, l’association Energic mais également des partenaires institutionnels. «En les invitant, nous voulions aussi leur montrer ce qui était fait avec la taxe d’apprentissage dont ils sont assujettis. Nous investissons dans des plateaux techniques que nous modernisons chaque année», tient à préciser la direction du lycée professionnel qui a profité de la venue de ses partenaires pour dévoiler la diversité de son panel de formations en alternance que ce soient la maintenance industrielle, la chaudronnerie-soudure, l’électricité ou encore l’information et cybersécurité.

32 contrats d’alternance

Une trentaine de personnes avaient donc fait le déplacement en décembre pour ce moment de convivialité et d’échanges qui a été l’occasion de découvrir les plateaux techniques et les derniers investissements réalisés. Fort de ses filières en alternance (4 Bac Pro, un CAP et un certificat de spécialité), le lycée professionnel a contractualisé 32 contrats d’apprentissage contre seulement un en 2019, année de démarrage de l’alternance. «Les entreprises sont au rendez-vous, le principal frein reste le problème de la mobilité des jeunes dans notre territoire rural», analyse Christophe Jerzak. Ce premier rendez-vous convivial n’est pas une fin en soi, mais marque le début d’une aventure où les rencontres avec les acteurs économiques devraient se multiplier en 2026. «Nous travaillons déjà avec de nombreuses entreprises et nous bénéficions d’un soutien solide de la région et du GIP Objectif Meuse, précieux pour poursuivre les investissements et rester attractifs et crédibles. L'enjeu est d'élargir notre réseau».