Sanofi investit 50 millions d’euros au Trait pour renforcer sa production
Le groupe pharmaceutique Sanofi a inauguré, le 27 novembre, sa nouvelle unité de production de biotechnologies au Trait. Un investissement qui représente 50 millions d'euros.
Sanofi a inauguré ce jeudi 27 novembre au Trait, une nouvelle unité de production destinée à renforcer ses capacités industrielles en biotechnologies. Cette installation représente un investissement de 50 millions d’euros. Elle s’inscrit dans la stratégie de modernisation menée en France, soutenue par «des investissements annuels compris entre 300 et 400 millions d’euros», indique le groupe.
Situé en Seine-Maritime, le site est spécialisé dans le remplissage en seringues de médicaments biologiques. Le nouveau bâtiment augmente la capacité de préparation des solutions pharmaceutiques et répond aux normes de qualité les plus strictes. L’infrastructure a déjà été approuvée pour la mise sur le marché européen de trois anticorps monoclonaux, dont le Dupixent®, traitement phare du portefeuille de Sanofi.
Fournir 44 pays
Grâce à cette extension, le site du Trait fournira des médicaments à 44 pays. Charles Wolf, directeur de Sanofi France, souligne : « En investissant dans cette nouvelle unité, nous choisissons la France, riche de ses talents et de l’expertise unique du site du Trait, comme pilier stratégique de notre production biopharmaceutique, comme pilier stratégique de notre production biopharmaceutique. »
Avec cette nouvelle unité, « Sanofi réaffirme son ambition de faire de la France un pays leader en bioproduction. Le groupe y concentre 25 % de ses collaborateurs mondiaux, 30 % des dépenses mondiales de recherche et développement, et près de 40 % de sa production», ajoute le groupe.
Technologies avancées
L’unité inaugurée illustre également la volonté de Sanofi d’allier performance et responsabilité environnementale. Le bâtiment intègre des technologies avancées, dont des vannes connectées permettant de suivre en temps réel la consommation énergétique et d’optimiser les usages.
Cette installation contribue à la trajectoire de décarbonation du groupe, dont les sites pionniers devraient atteindre dès fin 2025 l’objectif mondial fixé pour 2030 : une réduction de 55% des émissions de gaz à effet de serre par rapport à 2019.