En bref

Les Girls days renforcent l’orientation des collégiennes vers les filières scientifiques

En Normandie, le dispositif Girls days poursuit son déploiement. En Seine-Maritime, plusieurs établissements accueillent des collégiennes pour découvrir les métiers scientifiques et technologiques.

© Région Normandie

© Région Normandie

Porté par l’Agence de l’orientation et des métiers et l’Académie de Normandie, le dispositif Girls days connaît une montée en puissance. Depuis début mars, une trentaine d’événements sont organisés dans la région, dont plusieurs en Seine-Maritime, notamment au lycée Galilée de Franqueville-Saint-Pierre.

Lancé en 2021 au lycée Pablo Neruda de Dieppe, le programme vise à lutter contre la sous-représentation des filles dans les filières scientifiques et technologiques. Il s’adresse aux collégiennes de quatrième et de troisième, en période d’orientation.

Le principe repose sur trois axes : expérimenter, rencontrer des professionnelles et déconstruire les stéréotypes. Les participantes découvrent ainsi des formations et échangent avec des actrices du secteur.

L’impact du dispositif est significatif. «La part de filles dans les filières scientifiques et technologiques est passée de 11% à 27% en deux ans», annonce la Région Normandie. L’intérêt pour ces métiers progresse également, tout comme la connaissance des formations associées.

«Cette évolution témoigne de l’impact que peuvent avoir des actions de sensibilisation menées en amont des choix d’orientation», souligne Hervé Morin, président de la Région Normandie.

Déjà près de 1 600 collégiennes ont pu bénéficier de ce dispositif. «Au regard des résultats obtenus, l’Agence Régionale de l’orientation et des métiers de Normandie, en partenariat avec l’académie de Normandie, a engagé depuis un élargissement de l’expérimentation avec de nouveaux établissements», précise la collectivité. Depuis le début de l'année 2026, près de 2 200 collégiennes participent à cet événement.