Soutenir nos agriculteurs et vendre la Meuse. Voilà les deux ambitions de Jérôme Dumont, le président du Département de la Meuse et de Thomas Perin, le secrétaire général de la Chambre d’agriculture en charge de la communication, réunis, au Domaine de Muzy, à Combres-sous-les-Côtes, pour présenter le programme officiel du stand Meuse, qui se tiendra, Porte de Versailles, du 21 février au 1er mars prochain. À l’heure où certains départements font le choix de bouder le salon de l’agriculture, la stratégie meusienne est tout autre. Engagés dans la même philosophie, les Meusiens misent sur le collectif en s’appuyant sur ses agriculteurs, ses producteurs et ses partenaires que ce soient Meuse Attractivité ou encore les offices de tourisme avec l’objectif de vendre la Meuse et ses produits autour d’un message adressé aux Parisiens : «Mettez-vous au vert». Derrière la formule, c’est bien la ruralité, la nature et ses atouts qui seront proposés aux visiteurs mais aussi les richesses produites avec la participation, entre autres, des glaces du Val d’Ornain, les petits fruits rouges de la ferme du Val de Meuse, la gamme de fromages fermiers de la ferme de la Mulotte , sans oublier la truffe de Meuse de la ferme de Navi ou encore les vins IGP des Côtes de Meuse.
Déguster des pépites
Et pour que justement les visiteurs puissent déguster les pépites meusiennes, le chef cuisinier Quentin Rogé et le brasseur de l’Amara feront également le déplacement pour assurer l’animation aux côtés des jeunes du lycée hôtelier de Verdun. L’autre message délivré par l’exécutif meusien porte sur la qualité des produits en témoigne son adhésion à l’association Agrilocal qui valorise les circuits courts dans les collèges du département. Les Copains à la noix, qui sont à l’origine de la naissance de la filière et la Fédération des artisans boulangers pâtissiers de Meuse seront aussi représentés. Au-delà du stand collectif Meuse, trois entreprises ont fait le choix d’investir dans un stand, porte de Versailles, avec la Cloche Lorraine et ses iconiques madeleines de Commercy, la Savonnière du Moulin et sa gamme de cosmétiques à base de lait bio d’ânesse mais aussi la ferme des P’tisanes. Cette année, la Meuse ne pourra pas bénéficier d’une pluie de médailles du côté du concours général d’élevage de bovins, en revanche des possibilités sont bien identifiées du côté des filières ovine et canine «C’est aussi une vitrine de la diversification engagée en Meuse dans l’agriculture et que nous continuerons de promouvoir pour transformer nos exploitations et aller chercher de la valeur ajoutée», analyse Thomas Perin. Pour découvrir les acteurs et producteurs meusiens, le rendez-vous est pris, dans quelques jours à Paris et notamment le 26 février pour la journée Meuse.