Portrait

Mos-Laine : un nouveau filon salutaire

Au milieu de l’atelier flambant neuf trône, encore un peu esseulée, une machine à coudre. Tout un symbole au cœur de la cité ouvrière de Bataville, à l’abandon depuis 2001. Le site reprend peu à peu vie, notamment grâce au projet Mos-Laine, dont la vocation dépasse la simple réhabilitation patrimoniale. Son ambition : valoriser la laine de mouton locale et préserver les éleveurs ovins.

Réservé aux abonnésRéservé aux abonnés
<p>Mos-Laine est la concrétisation d’un effort collectif mené depuis 2017, comme l’explique <strong>Stéphane Ermann</strong>, son président bénévole : <em>«Initialement, le programme européen Défi-Laine ambitionnait de dresser une photographie de la filière laine à l’échelon interrégional pour remettre en place les maillons nécessaires à une valorisation pérenne»</em>. 90% de la laine issue de la tonte sont alors exportés en Chine à bas coût :<em> «70 à 80 centimes du kilo, ce qui ne couvrait même pas le prix de la tonte. Aujourd’hui, le prix frôle carrément les 10 centimes!»</em>. Il était do.

La lecture de cet article est réservée aux abonnés

  • Accédez à tous les contenus abonnés
  • Soutenez une rédaction locale et indépendante
  • Offre découverte à partir de 3€ / mois

Je m’abonne

Déjà abonné ? Je me connecte