Décryptage

Simulateurs : un mode d’apprentissage payant

Agriculture, BTP, logistique, levage, portuaire, poids lourds… Tous ces secteurs ont la particularité de s’appuyer sur des engins de conduite coûteux au maniement délicat. Avant d’en prendre les commandes, l’apprentissage sur simulateur s’avère payant, à tous niveaux. Démonstration avec le Mosellan Éric Pierson dont l’entreprise, Acreos, conçoit et fabrique ces bijoux de technologies. 

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© Johann Marin-Thiery. En 2025, les simulateurs d’Éric Pierson ont fonctionné 580 000 heures, l’équivalent de 67 années de formation.

© Johann Marin-Thiery. En 2025, les simulateurs d’Éric Pierson ont fonctionné 580 000 heures, l’équivalent de 67 années de formation.

<p>Plus aucun <strong>CFA du bâtiment</strong> ne peut désormais faire l’impasse sur les <strong>simulateurs de conduite d’engins</strong>, comme l’affirme Éric Pierson, leader dans le domaine depuis 2007. Et ce pour deux raisons simples : <em>«Le public est inexpérimenté donc la maîtrise du risque est ainsi mieux appréhendée. Et la législation ne permet pas aux mineurs de conduire un engin. Les simulateurs permettent donc de les préformer grâce à un séquençage efficace des méthodes d’apprentissage, qui mesure les compétences acquises pas à pas»</em>.&nbsp;</p><p>À cela s’ajoutent des argument.

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