Tout le monde à l’arrêt. Les déplacements sont beaucoup moins nombreux depuis la mi-mars, et il n’est pas certain que les usagers aient envie de remonter dans un train ou un bus dès que le déconfinement, prévu le 11 mai, sera effectif. Le secteur s’interroge pour sa viabilité économique.
La campagne électorale fait émerger de nouvelles préoccupations. La métropolisation, présentée depuis l’épisode des «Gilets jaunes» comme responsable de la «fracture territoriale», est désormais décriée à l’intérieur même des capitales régionales.