Vous venez d’être élu président de la région Grand Est de la Fédération de la vente directe (FVD), comment se porte le secteur ?
Malgré les difficultés économiques générales rencontrées , le secteur affiche toujours une croissance positive de l’ordre de 2,8 %. La crise sanitaire a été un accélérateur car nous étions le seul canal de distribution au plus fort de la crise.
Une donne qui a permis de faire reconnaître votre secteur ?
Cela a été un révélateur de l’impact que nous apportons. La vente directe offre des opportunités aux entrepreneurs et contribue significativement à l’économie locale. Renforcer notre visibilité auprès des instances locales est l’une de nos priorités.
Quelles sont vos autres priorités ?
Un important travail dans la région est mené auprès des jeunes pour qu’ils s’orientent vers nos métiers. Dans la région, nous conseillons également les sociétés, de tous les secteurs d’activité, pour faire (re)connaître la pertinence de notre canal de distribution. La vente directe est une activité à part entière. Elle continue son évolution notamment grâce à la force des réseaux sociaux.