Pommes de terre, carottes, oignons, épinards ou encore butternuts : ces produits sont transformés et conditionnés sur place avant d’être livrés à la restauration collective. Aujourd’hui, la structure traite environ 8 tonnes de légumes. Elle souhaite augmenter progressivement sa capacité pour atteindre entre 30 et 60 tonnes dans les prochaines années.
De nouveaux débouchés à trouver
Portée par les Ateliers d’Ascalon et l’association AED, la légumerie a accueilli une délégation comprenant notamment Michèle Fuselier, vice-présidente du Département de l’Aisne chargée de la transition écologique. Cette visite a permis de faire le point sur les perspectives de développement de l’activité. Pour augmenter les volumes traités, plusieurs défis restent à relever : développer les productions locales, trouver de nouveaux clients et améliorer l’organisation logistique. Plusieurs pistes ont été évoquées, notamment auprès des collèges, centres de loisirs et Ehpad.
Des légumes locaux dans les assiettes
En préparant des légumes cultivés à proximité, la légumerie contribue à rapprocher les producteurs agricoles des établissements de restauration collective. Le développement de son activité pourrait permettre à davantage de structures de s’approvisionner en produits locaux et de renforcer les circuits courts dans l’Aisne.