Avec la crise de la Covid-19, on parle beaucoup des risques psychosociaux, ont-ils aujourd’hui supplanté les risques traditionnels au travail ?
Ils sont présents. Nous y travaillons au sein du Plan régional de santé au travail. Quand on ré-objective sur les risques professionnels, la manutention manuelle demeure à l’origine de la moitié des accidents et les TMS (troubles musculosquelettiques) sont à l’origine de 89 % des maladies professionnelles.
Les entreprises ont-elles pris conscience de l’importance de la prévention ?
Les choses avancent ! Quand les grands groupes sont touchés par un accident du travail, il arrive à gérer. Pour une TPE, quand un des collaborateurs est en arrêt, les conséquences peuvent être beaucoup plus graves. Nous possédons plusieurs outils pour les épauler.
En matière de prévention, un volet est consacré à la désinsertion professionnelle, c’est-à-dire ?
C’est un travail que nous réalisons au sein de Parcours et Synergie avec l’ensemble des acteurs de la prévention. L’objectif est d’accompagner les personnes en arrêt de longue durée dans leur retour à l’emploi.