Ce chiffre est tiré d’un rapport paru la semaine dernière du groupe d’audit et de conseil, Grant Thornton. Force est de constater que cette proportion d’optimistes est loin d’être élevée, un peu logique vu le climat actuel. «Le retour brutal de l’inflation, la hausse des prix des matières premières et surtout la flambée des prix de l’énergie contribue à ce net recul de confiance», peut-on lire dans ce rapport. Si cet indicateur de confiance affiche un net recul, 51 % des dirigeants d’ETI estiment que leur chiffre d’affaires pourrait progresser en 2023. Ils sont seulement 17 % à penser qu’il va diminuer. Dans toute crise, il y a des opportunités, c’est bien connu, encore faut-il les saisir ! «Les chefs d’entreprise français ont su affronter un climat complexe au second semestre 2022», note Robert Dambo, président de Grant Thornton. «Si leur confiance en l’économie française recule nettement, elle ne s’effondre pas. Dans ce contexte, les dirigeants d’ETI savent s’adapter et faire preuve d’agilité.» Pour 60 % des dirigeants, la situation actuelle constitue une opportunité pour accélérer la transformation de leur entreprise. «Ils accélèrent leur transformation en maintenant à un niveau élevé les embauches et les investissements.» 31 % entendent investir dans de nouveaux bâtiments, 36 % dans des machines de production et 50 % dans la formation. «Il s’agit de signes concrets et positifs pour l’avenir. Ils démontrent que les ETI sont des piliers indispensables de la résilience de notre économie.» Reste la récurrente difficulté des recrutements. Pour y répondre, 79 % des entreprises vont consentir à une hausse des salaires. 42 % vont y répercuter le taux de l’inflation.
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