Accompagnés des agents du label Ville d’Art et d’Histoire, les responsables municipaux ont parcouru plusieurs sites emblématiques de la Ville-Haute, dont l’église Saint-Étienne, des maisons à pans de bois et le belvédère des Grangettes. Cette phase d’audit vise à hiérarchiser les interventions, qu’elles soient immédiates ou programmées à moyen terme, afin d’optimiser l’allocation des ressources publiques.
Au-delà de la préservation du patrimoine, l’enjeu est clairement économique. La mise en valeur de ces sites constitue un levier pour accroître la fréquentation touristique, soutenir les activités de proximité (restauration, hébergement, commerce) et renforcer l’image du territoire. Dans un contexte de concurrence entre destinations, la qualité du cadre urbain devient un facteur déterminant d’attractivité.
Ces orientations pourraient également générer des retombées pour les filières locales du bâtiment et de la restauration du patrimoine, tout en mobilisant des financements croisés (collectivités, État, dispositifs patrimoniaux). À terme, la stratégie vise à inscrire la Ville-Haute dans une dynamique de développement durable, articulant préservation historique et création de valeur économique.
Attractivité résidentielle : un levier d’investissement territorial
À plus long terme, cette démarche s’inscrit dans une logique d’investissement territorial visant à renforcer l’attractivité résidentielle et à capter de nouveaux flux économiques. En structurant une offre patrimoniale cohérente, la collectivité cherche à consolider son positionnement dans l’économie touristique régionale et à générer des retombées durables en matière d’emploi et d’activité.