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Industrie

Bergère de France : La Renaissance

Reprise officiellement le 25 octobre à la suite de la décision du Tribunal de commerce de Bar-le-Duc, Bergère de France ouvre un nouveau chapitre de son histoire. La filature familiale devenue tout récemment société coopérative de production (SCOP) conserve son outil de production et s’appuie désormais sur 57 salariés-associés avec la volonté de moderniser son image et de s’accrocher à la tendance du «fait main».

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© Alexandra Marquet. Valentine Fanjeaux, la présidente du Conseil d’administration et Jean-Michel Nicolas, le nouveau directeur général de la SCOP .

© Alexandra Marquet. Valentine Fanjeaux, la présidente du Conseil d’administration et Jean-Michel Nicolas, le nouveau directeur général de la SCOP .

<p>SCOP pour société coopérative de production. Un sigle qui est à la mode en Meuse. Après La Meusienne en juillet dernier, c’est Bergère de France qui a changé son statut avec la reprise par cinquante-sept de ses salariés devenus tous associés auxquels il faut ajouter dix tricoteuses à domicile. Une décision qui permet surtout à la filature meusienne de ne pas disparaître de l’environnement industriel français. «<em>Il a fallu convaincre notamment l’Union régionale des SCOP de nous suivre alors que notre business model repose sur des consommateurs privés. Nous nous sommes attelés à leur démo.

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