En bref

Côte-d’Or : la CPAM installe son nouveau Conseil

La caisse primaire d’Assurance Maladie de la Côte-d’Or vient d’installer son nouveau Conseil, qui réunit 45 membres.

Photo d'illustration © DR

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Le nouveau Conseil de la caisse primaire d’Assurance Maladie de la Côte-d’Or (CPAM) a été officiellement installé le 4 mai dernier. Réunis en présence de Benoit Rollinger, chef d’antenne de la mission nationale de contrôle et d’audit des organismes de sécurité sociale, les membres ont procédé à l’élection de leur nouvelle présidence.

Une nouvelle gouvernance pour la CPAM

Le nouveau Conseil de la CPAM de la Côte-d’Or compte 45 membres, titulaires et suppléants. Cette instance rassemble des représentants des assurés salariés et des travailleurs indépendants, des employeurs ainsi que des associations et institutions de santé du département. Elle aura pour mission d’améliorer le service rendu aux usagers, mais aussi de mettre en œuvre la politique d’action sanitaire et sociale de la CPAM.

Représentant de l’Union des entreprises de proximité (U2P), Yves Bard a été élu président du Conseil de la CPAM de la Côte-d’Or. Il est également chef d’entreprise et président de la chambre des métiers et de l’artisanat de la délégation Côte-d’Or. En outre, Philippe Harancourt, représentant de la CGT-FO, a été élu premier vice-président, tandis que Nathalie Moutarlier, issue de la Fédération nationale de la Mutualité française (FNMF), occupera le poste de deuxième vice-présidente.

«Investi depuis plus de 25 ans dans les organismes de Sécurité sociale (notamment au Conseil de la CPAM), j'entends accompagner la caisse en binôme avec le directeur, autour des ambitions fortes de l’Assurance Maladie pour les années à venir. Les priorités de cette nouvelle mandature seront notamment l'accès aux droits et la prévention ; un combat à mener au bénéfice de nos assurés qui, en protégeant mieux la santé, a vocation à limiter le nombre de malades chroniques, à améliorer la qualité de vie de nos assurés et, à terme, à limiter les dépenses de soins», souligne Yves Bard.