«Enfant, je trouvais refuge dans le dessin. Jeune maman, je pratiquais beaucoup les arts plastiques avec mes enfants et c’est tout naturellement, que mes créations diverses sont apparues», indique Dominique Seiwert, ajoutant : «Bien plus tard, mes voyages à travers le monde m’ont amenée à ma nouvelle vocation. C’est en l’an 2000, lors d’un déplacement à Miami, en découvrant les œuvres d’artistes tels qu’Ed Hardy ou Roméro Britto, que l’idée de créer mon entreprise m’est apparue.»
Une exposition à Cannes
Installée à Metz, Dominique Seiwert a beaucoup investi pour développer et vendre ses premières créations. Elle empruntait la palette de couleurs au street art, au pop art, au cubisme et à l’art brésilien et commençait à travailler des femmes voluptueuses qui lui inspirent la bonne humeur. «Une création peut mettre un an à voir le jour. Je confectionne d’abord une première sculpture en terre cuite, puis un moule en silicone pour la reproduction des statues définitives, réalisées à partir d’un mélange de résine et de poudre de marbre, leur offrant un aspect lisse. Puis je crée différents designs avant de les peindre sur chaque sculpture», explique-t-elle. Entièrement réalisées à la main, ses œuvres sont vernies et déclinées en séries limitées. Chaque pièce est par conséquent unique, numérotée et signée. Déesse a créé près de 400 designs depuis 21 ans. Ses créations ont été exposées dans les jardins et la cours d’honneur de l’Hôtel Majestic à Cannes, ce qui fut pour elle une reconnaissance.