En bref
Culture

Inauguration des nouvelles œuvres du Vent des forêts à Lahaymeix

Ce samedi 11 juillet, six nouvelles œuvres du Vent des forêts seront dévoilées en Meuse, à Lahaymeix, en présence des artistes, des acteurs locaux et des partenaires. Le public est invité à venir les découvrir parmi les sept sentiers aménagés au cœur d’une forêt de 5 000 hectares. Une sortie culturelle synonyme de fraîcheur, dans un véritable poumon vert, forcément bienvenu.

C’est le rendez-vous annuel à ne pas manquer pour le Vent des forêts. Après des mois de travail et de création dans le plus grand secret, les artistes vont enfin pouvoir dévoiler leurs œuvres au grand public. Comme chaque année, au cœur de l’été, le Vent des Forêts, labellisé centre d’art contemporain d’intérêt national créé l’événement en faisant rimer depuis vingt-huit ans art contemporain et ruralité en accueillant en résidence des artistes d’aujourd’hui. Actuellement, ce sont d’ailleurs 150 œuvres qui sont disséminées au cœur de 5 000 hectares de forêt. À partir du 11 juillet, six nouvelles sont désormais accessibles que ce soient une sculpture avec des rayonnages thématiques autour d’un dispositif de collecte et de redistribution d’eau de pluie conçue par Paul F. Millet ou encore une série de bas-reliefs en grès noir chamotté, fixés au bout de longs manches en bois calciné imaginée par Germain Marguillard.

Culture et mécénat

Pour cette nouvelle édition, le jeu des matières s’invite dans la forêt meusienne alors que Marion Flament a opté pour une installation composée de chapelets suspendus et élaborés à partir de correspondances de formes. Œuvre en céramique sortie de l’imaginaire de Judicaël Eymard, Mangroves portés par Chiara Crespaldi ou encore l’Herbier de Fabrice Cazenave, les promeneurs devraient, une nouvelle fois, voyager dans ce musée à ciel ouvert. Au-delà de cette inauguration culturelle, Pascal Yonet, l’infatigable directeur artistique de ce projet culturel rappelle le rôle joué par les partenaires et mécènes, toujours plus nombreux à s’embarquer dans cette aventure collective. Propriétaire d’une ancienne ferme de 1 300 m² composée de quatre granges, l’association est engagée dans un vaste programme de réhabilitation pour y créer des lieux de vie et d’échanges. La phase deux sera d’ailleurs lancée dès la rentrée prochaine avec l’aménagement d’un espace pédagogique pour un montant de 600 000 euros. «Il reste encore de la place pour des soutiens à souscrire auprès de la Fondation de France», confie Pascal Yonet. À bon entendeur.