Ce carburant renouvelable est issu de déchets d’origine végétale et animale hydrotraités. Voté par l’assemblée départementale en juillet dernier, le plan de transition écologique vise à réduire son empreinte carbone de l’ordre de 40 % à l’horizon 2030 par rapport à 2019.
Pour y parvenir, des actions vont être engagées autours des bâtiments, des marchés publics et des transports, notamment où près de 150 véhicules lourds (camions, tracteurs d’entretien…) seront approvisionnés par ce biocarburant. La Meuse est d’ailleurs la première collectivité à faire ce choix, permettant un gain annuel d'au moins 400 tonnes de CO2 et une baisse de 160 000 litres de Gasoil.
AM